Documentation

Méthodologie

Ce registre republie les statistiques policières de criminalité (SPC) belges telles qu’extraites des bulletins BIPOL. Aucun indice composite d’« insécurité » n’est calculé. Les taux pour 1 000 habitants, lorsqu’ils sont proposés, reposent sur une population officielle de référence documentée ci-dessous.

Source des faits

Producteur : Police fédérale - DGR/DRI/BIPOL (bulletins du Registre des statistiques policières de criminalité). Millésime actuellement chargé : 4e trimestre 2025, date de clôture indiquée sur chaque publication (souvent le 24/04/2026 pour le lot principal).

Couverture temporelle des séries annuelles dans les PDF : année 2000, puis 2015-2025. Les années 2001-2014 ne figurent pas dans ces bulletins.

Traitement : les tableaux des PDF BIPOL sont extraits automatiquement dans une base de travail, puis chargés dans la base de données du site. Une nouvelle publication trimestrielle est une nouvelle observation : on n’écrase jamais un chiffre déjà publié.

Lecture des tableaux

  • Une cellule vide dans le PDF BIPOL vaut 0 faits. Ces zéros ne sont en général pas matérialisés en base : une absence de ligne n’est pas une donnée manquante pour les totaux de synthèse.
  • La colonne « Évol. 2025/2024 » est la variation relative de 2025 par rapport à 2024. Un signe négatif signifie que 2025 est plus bas que 2024.
  • Dans les PDF, le Sous-total des catégories principales correspond au Nombre total des délits. La ligne Total ajoute souvent la « Contravention règlement policier local » ; la somme brute de toutes les catégories affichées peut donc dépasser le total des délits. L’égalité attendue est : somme des catégories hors contravention locale = nombre total des délits.

Population et taux pour 1 000 hab.

Formule : (faitsY ÷ population au 1er janvier Y) × 1 000. Les taux sont calculés par le site à partir des effectifs et de la population stockée - pas d’indice opaque.

Source population primaire : Statbel (Direction générale Statistique - Statistics Belgium), fichier Population par commune au 1er janvier (1992-2026) - population totale au 1er janvier par code INS / REFNIS (pays, régions, provinces, communes). Appariement des communes SPC via codes NIS / REFNIS (nomenclature 2025, 565 communes).

Source de secours (si une année entière manquait dans Statbel) : SPF Intérieur / DG Identité et Affaires citoyennes - chiffres PDF du Registre national sur ibz.rrn.fgov.be. Les deux sources peuvent différer légèrement (ex. Ixelles 1/1/2025 : Statbel 89 897 vs IBZ 89 576) ; le registre retient Statbel.

  • Taux proposés pour : pays, régions, provinces, communes (lorsque la population est disponible pour l’année).
  • Effectifs seulement pour : zones de police (pas de population officielle de zone) et arrondissements judiciaires (découpage distinct des arrondissements administratifs).
  • Si la population manque pour une année : affichage « - », jamais un zéro inventé. L’année 2000 n’a pas de population dans les données de population chargées (2015-2026) → pas de taux 2000.
  • Fusions communales récentes : population seulement pour les années où Statbel publie le code NIS fusionné ; pas de somme inventée des anciennes communes.

Détail technique : docs/population-taux.md dans le dépôt.

Bloc « Profil » des pages lieu

Indicateurs démographiques et fiscaux Statbel, affichés avec leur millésime et un lien vers la source. Ils ne sont croisés avec aucune statistique de criminalité (pas de corrélation ni de score).

  • Étrangers : personnes de nationalité non belge au registre national au 1er janvier (open data Population par lieu de résidence, nationalité, état civil, âge et sexe, 2010-2026). Les Belges naturalisés ou d’origine étrangère sont comptés comme Belges.
  • Origine (indicateur distinct) : catégories officielles Statbel (Belge d’origine belge, Belge d’origine étrangère, non-Belge), fondées sur la nationalité actuelle, la première nationalité enregistrée et celle des parents (Statbel, Diversité selon l’origine). Les non-Belges y sont aussi répartis en groupes de nationalité d’origine : pays voisins (dont le Royaume-Uni), UE27 hors pays voisins, hors UE27.
  • Âge (0-17, 18-64, 65+), superficie et densité (1/1/2025), revenu médian par déclaration (revenus 2023, Statbel revenus fiscaux).
  • Pays, régions, provinces et arrondissements judiciaires : somme des effectifs des communes (jamais une moyenne de pourcentages). Arrondissements judiciaires : périmètre en communes documenté (ex. Eupen = 9 communes de la Communauté germanophone). Hainaut (Charleroi) = 28 communes des cantons judiciaires de Beaumont-Chimay-Merbes-le-Château, Binche, Charleroi, Châtelet, Fontaine-l’Évêque, Seneffe et Thuin ; Hainaut (Mons) = les 41 autres communes de la province (Code judiciaire, art. 150 § 4, inséré par la loi du 1er décembre 2013, et annexe du Code judiciaire pour la composition des cantons). Contrôles : Charleroi + Mons = province de Hainaut pour chaque année, et le total BIPOL de l’arrondissement de Mons égale exactement la somme de ses 41 communes. Le revenu médian, non additif, n’est repris que lorsque Statbel le publie pour le périmètre (donc pas pour Charleroi, Mons ni Liège).
  • Communes fusionnées ou renumérotées : pas de série reconstituée avant le nouveau code.

Détail : sources/statbel-profil/README.md.

Perception de la sécurité (Moniteur de sécurité)

Le Moniteur de sécurité est une enquête de population de la Police fédérale (DRI/BIPOL), avec le SPF Intérieur et les autorités locales. Il mesure des perceptions et une victimisation déclarée : ce ne sont pas des faits enregistrés. Le site l’affiche dans un bloc séparé, sans jamais le combiner aux chiffres BIPOL, sans score ni classement.

  • Couverture actuelle : les 6 zones de police bruxelloises (5339 à 5344) et les 19 communes de la Région, éditions 2021 et 2024, avec la Région et la Belgique comme repères de la même édition. Les rapports 2024 de la zone Montgomery, de Berchem-Sainte-Agathe et de Ganshoren proviennent de copies Wayback Machine du 30/11/2025 (police.be en maintenance). Le rapport 2021 de Bruxelles-Ouest n’est disponible qu’en néerlandais (libellés traduits d’après les rapports français).
  • Méthode (note méthodologique 2024) : échantillon aléatoire stratifié par âge et sexe tiré au registre national par Statbel, habitants de 15 ans et plus ; au moins 350 réponses visées par zone ou commune (1 400 envois) ; questionnaire en ligne puis papier ; résultats pondérés par âge, sexe et commune. 2024 : 428 515 envois, 149 388 réponses utilisables, taux de participation de 34,9 %, de 25 à 50 % selon la commune ou la zone (plus faible à Bruxelles). 2021 : près de 400 000 envois, sans rappel. Le taux de réponse n’est pas publié par zone ni par commune.
  • Participation volontaire : seules les zones et communes inscrites ont un rapport local (2024 : 136 zones et 185 communes ; 2021 : 132 zones et 163 communes).
  • Indicateurs repris : « toujours » + « souvent » en insécurité ; « toujours » + « souvent » pour éviter certains lieux de sa commune ; les 3 problèmes de quartier les plus cités ; victimisation sur 12 mois (cambriolage, vol de vélo ou de trottinette, vol avec violence) et part des victimes qui ont fait une déclaration. Chaque valeur renvoie à la page du rapport PDF ; les seules opérations sont des sommes de colonnes publiées.
  • Comparaisons dans le temps : possibles pour 2018, 2021 et 2024 selon la note (mode d’enquête identique depuis 2011 ; avant, enquête téléphonique non comparable). Les valeurs 2018 ne sont affichées que si le rapport publie le tableau « selon l’année » (il ne le fait que lorsque la différence est significative). L’échelle de la question sur les problèmes de quartier a changé en 2024 (« un peu » devenu « plutôt ») : les deux éditions sont montrées séparément.
  • Marge d’erreur : intervalle de confiance à 90 % calculé par le site avec la formule de la note méthodologique 2024 (§3.8, p. 21), p ± 1,645 × √(p(1 - p)/n). C’est une approximation : la pondération n’est pas prise en compte. Moins de 30 réponses : valeur signalée « à lire avec prudence ».
  • Belgique 2024 : le rapport fédéral de tableaux n’a pas été récupéré. Seules deux valeurs arrondies de l’analyse fédérale 2024 sont reprises (insécurité 10 %, p. 30 ; vol de vélo ou trottinette 5,6 %, p. 38).

Sources : note méthodologique 2024 ; détail et contrôles : sources/moniteur-securite/README.md.

Limites de couverture

  • Communes absentes du bulletin de référence : le bulletin du 4e trimestre 2025 ne contient aucun PDF communal pour le Vlaams-Brabant (63 communes), ni pour Oud-Turnhout, Pont-à-Celles et Meix-devant-Virton (499 communes sur 565). Ces 66 communes sont chargées depuis des bulletins BIPOL plus anciens conservés par la Wayback Machine (lien vers chaque PDF sur la page de la commune) : 2e trimestre 2025, clôture 31/10/2025 (Vlaams-Brabant, Oud-Turnhout ; années 2000, 2015-2024) ; 1er trimestre 2023, clôture 22/09/2023 (Pont-à-Celles ; 2000, 2015-2022) ; 1er trimestre 2024, clôture 20/09/2024 (Meix-devant-Virton ; 2000, 2015-2023). La dernière colonne de ces bulletins ne couvre qu’un trimestre ou un semestre : elle n’est pas reprise. Ces chiffres ont une clôture plus ancienne et ne sont donc pas révisés : pour les dernières années, ils peuvent être un peu plus bas que ceux d’un bulletin récent (Vlaams-Brabant 2024 : +405 faits entre les clôtures du 31/10/2025 et du 24/04/2026, d’après les zones de police). Contrôles : pour 2000 et 2015-2020, la somme des 63 communes du Vlaams-Brabant égale celle de ses 23 zones de police du bulletin de référence, et pour les trois autres communes « province moins communes publiées » donne exactement le total archivé. Environ 5 000 faits par an du Vlaams-Brabant ne sont attribués à aucune commune (total provincial supérieur à la somme des communes, notamment les faits enregistrés à l’aéroport).
  • Tessenderlo-Ham : la fusion communale est effective au 1er janvier 2025. BIPOL ne fournit pas encore de série principale pluriannuelle propre pour la nouvelle entité ; le bulletin 2025 peut encore correspondre à un millésime incomplet. Le site masque donc la série principale de Tessenderlo-Ham et continue à documenter séparément les communes antérieures à la fusion, jusqu’à la publication par la source d’un tableau pluriannuel complet.
  • Herstappe : trous 2015-2016 sur le total - absents du PDF BIPOL source, pas une perte d’extraction.
  • 2025 est provisoire : voir la section ci-dessous.
  • Séries mensuelles : périmètre limité (notamment bulletin national).

2025 : chiffres provisoires

La base policière (BNG) continue d’être alimentée après la fin de l’année : les PV enregistrés tardivement sont ajoutés dans les bulletins suivants. Chaque année est donc publiée une première fois « basse », puis relevée. Le site affiche 2025 tel que publié (première publication, clôture 24/04/2026) avec la mention provisoire, sans corriger les chiffres.

  • Belgique, total des délits (bulletin de référence actuel, clôture 24/04/2026, rangée « Catégories principales ») : 2023 = 938 893, 2024 = 931 245, 2025 = 903 078 (provisoire).
  • Les années 2023 et 2024 ont déjà été révisées par les bulletins successifs ; 2025 ne l’est pas encore et sera relevée dans les prochains bulletins. La variation affichée 2025/2024 compare donc une première publication à une année déjà révisée : elle peut surestimer la baisse.
  • Région de Bruxelles-Capitale (même bulletin) : 2024 = 170 316 ; 2025 = 152 042 (provisoire). Une partie de la baisse affichée peut venir de cet effet ; certaines zones publient aussi une baisse (bilan 2025 de la zone Bruxelles-Nord : −12 %).
  • Les zones n’alimentent pas la base au même rythme. Exemples de bilans 2025 publiés par des zones qui ne concordent pas avec le bulletin : Namur Capitale (stupéfiants en hausse selon la zone, en baisse dans le bulletin), La Louvière (+2,2 % selon la zone, −20,9 % dans le bulletin). La baisse 2025 d’une commune isolée doit donc être lue avec prudence.

Sources : bulletin BIPOL national du 4e trimestre 2025 (clôture 24/04/2026) ; Police fédérale, communiqué statistiques 2021 (« une infime augmentation n’est donc pas à exclure, par exemple en cas d’enregistrement tardif de PV ») ; safe.brussels, guide méthodologique (« la vitesse d’alimentation de la BNG diffère d’une zone de police à l’autre »).

Contrôles de cohérence

Un audit indépendant (échantillon stratifié de 45 territoires, nouvelle extraction des PDF par une autre méthode, comparaison des données chargées sur le site avec l’extraction d’origine, contrôle somme des catégories vs total 2025) n’a trouvé aucun écart numérique sur les séries principales contrôlées. Réserve opérationnelle : Tessenderlo-Ham (voir ci-dessus). L’audit complet reste un échantillon, pas une relecture page à page des 769 PDF.

Classements

La page Classements range les communes ou les provinces pour une catégorie principale et une année publiée, en effectifs ou en taux pour 1 000 hab. (population Statbel au 1er janvier de l’année). Les valeurs sont celles de la série annuelle principale des bulletins BIPOL - aucun score composite.

  • Seuil par défaut : communes de 20 000 hab. ou plus (151 communes en 2025), pour éviter que de très petites communes dominent le taux pour 1 000 hab. avec quelques faits. L’option « Toutes » reste disponible (?seuil=0). Pour une année sans population Statbel (ex. 2000), le seuil par défaut ne peut pas s’appliquer : toutes les communes sont affichées, avec un message.
  • Tessenderlo-Ham est exclu des classements principaux tant que sa série BIPOL pluriannuelle reste masquée.
  • Vlaams-Brabant, Oud-Turnhout, Pont-à-Celles, Meix-devant-Virton : classés pour les années présentes dans leur bulletin archivé (voir Limites de couverture), absents des classements 2025.
  • Zones de police et arrondissements : hors classements (effectifs disponibles sur les pages lieu ; pas de taux faute de population de référence).
  • En mode taux, un lieu sans population pour l’année choisie est exclu, avec mention du nombre exclu - jamais un taux inventé.

Carte des communes

La page Carte colore chaque commune selon la même valeur que les Classements (catégorie BIPOL, année, taux pour 1 000 hab. par défaut ou effectifs). Les réglages sont dans l’adresse (lien partageable : ?indicateur=…&annee=…&mode=effectifs&seuil=20000&commune=62063&zoom=bxl).

  • Classes par quantiles : cinq groupes d’effectif à peu près égal, calculés sur les communes colorées (les bornes changent avec la catégorie, l’année, la mesure et le seuil ; elles sont affichées dans la légende). Valeurs ex aequo : des classes peuvent fusionner.
  • Palette à une seule teinte (bleu clair → bleu marine) : plus foncé = valeur plus élevée, sans connotation de jugement (pas de rouge/vert). Gris clair uni = commune sous le seuil de population choisi ; hachures grises = pas de données.
  • Seuil par défaut : 0 (toutes les communes) pour une carte complète ; les seuils 20 000, 50 000 et 100 000 hab. des Classements restent disponibles. Le rang affiché (1 = valeur la plus élevée) porte sur les communes colorées.
  • Pas de données : Tessenderlo-Ham (série masquée) ; en 2025, les 66 communes chargées depuis un bulletin archivé (Vlaams-Brabant, Oud-Turnhout, Pont-à-Celles, Meix-devant-Virton ; voir Limites de couverture) ; ou valeur/population absente pour l’année.
  • Contours : Statbel, secteurs statistiques au 1er janvier 2025 (EPSG:3812), regroupés en 565 communes (fusions 2025), simplifiés (Visvalingam, 5 % des sommets) et préparés pour un affichage direct ; fichier hébergé sur ce site (aucun service cartographique tiers). Détail : sources/contours-communes/.

Fiche partageable (PNG)

Sur chaque page commune, « Télécharger la fiche » génère à la demande, côté serveur, une image PNG (1200 x 630 ou 1080 x 1080) : population et part de nationalité étrangère au 1er janvier le plus récent (Statbel), total des délits 2025 en effectifs et taux pour 1 000 hab., évolution des effectifs par rapport à 2024, rang du taux parmi les communes de 20 000 hab. ou plus (même règle que les Classements), bourgmestre en fonction avec la pastille de son parti, sources et date de génération.

  • 2025 porte la pastille « provisoire » (première publication). Pour les communes en bulletin archivé, la fiche montre la dernière année complète de ce bulletin (ex. 2024 pour le Vlaams-Brabant, 2022 pour Pont-à-Celles), avec la mention « archivé », la source du bulletin et l’évolution par rapport à l’année précédente de la même publication ; pas de rang, car il ne serait pas comparable au classement 2025.
  • Pas de score composite ; valeurs et évolution en encre neutre (ni rouge ni vert). Seule la pastille du parti porte une couleur, celle de la marque.
  • Tout visiteur peut télécharger la fiche depuis la page de sa commune. Elle est fabriquée au moment du clic et n’a pas d’adresse propre sur le site : on la partage soi-même, par exemple en la joignant à un message. Quand on partage un lien vers une page du site sur les réseaux sociaux, l’aperçu affiche une image unique, la même pour toutes les pages, et non cette fiche.
  • Polices Newsreader et IBM Plex Sans (licence OFL) hébergées avec le site ; image fabriquée sur notre serveur, sans service externe.

Quartiers prioritaires (périmètres régionaux)

La Belgique n’a pas de liste fédérale de « quartiers prioritaires » (équivalent QPV français). Chaque Région publie ses propres instruments, non interchangeables : ZRU (Bruxelles-Capitale) ≠ ZIP ≠ PDU (Wallonie) ≠ kwetsbare buurten ≠ wijkverbeteringscontracten (Flandre).

Le registre les documente sur la page Quartiers prioritaires à partir d’un Excel compilé (sources citées sur la page). Aucun nom de quartier n’est inventé ; les PDU « à définir » restent vides ; les codes secteur statistique bruxellois absents de la note ZRU 2026 sont affichés comme indisponibles.

Mosquées / communautés islamiques locales reconnues

La page Mosquées reconnues publie uniquement les communautés islamiques locales reconnues (compétence régionale). Ce n’est pas un recensement de tous les lieux de prière : la reconnaissance administrative sous-dénombre nettement les inventaires / estimations presse (~345 mosquées citées notamment par Le Vif et d’autres compilations non officielles). Aucun inventaire « non reconnu » n’est mélangé à cette liste.

Sources V1 : Flandre - vlaanderen.be (+ adresses CMB) ; Wallonie / Bruxelles - cmb-mrb.be (contre-vérification EMB, sans fusion silencieuse). Coordonnées : positions trouvées à partir des adresses, via les services belges uniquement - jamais inventées. Détail : sources/mosquees/.

Centres d’accueil collectifs Fedasil

La page Centres Fedasil publie les centres d’accueil collectifs du réseau ouvert Fedasil (agence fédérale pour l’accueil des demandeurs d’asile). Source primaire : la carte des centres publiée sur fedasil.be ; contrôle : PDF Fedasil du 15/09/2026 (total annoncé 101). La liste chargée réunit la carte et le PDF (~104 lignes) : centres présents seulement sur la carte, seulement dans le PDF, et le couple Koekelberg → Uccle (Samusocial, déménagement ~sept. 2026) sont notés sans fusion silencieuse. Aucune capacité par site n’est inventée (absente des sources publiques par centre). Coordonnées : position indiquée sur la carte Fedasil, ou trouvée à partir de l’adresse du partenaire (OpenStreetMap) - jamais inventées (Ieper sans numéro de rue : pas de point). Attribution : information obtenue sur www.fedasil.be. Détail : sources/fedasil/.

Prix médian de vente (Statbel)

La page « Tableau des communes » juxtapose des colonnes communales (faits pour 1 000 hab., centres Fedasil, mosquées reconnues, prix médian de vente en euros pour maisons 2-3 façades et pour appartements). Aucun score composite. Ce n’est pas un prix au m² (aucune série €/m² officielle récente retenue).

Producteur : Statbel, d’après SPF Finances / Cadastre (licence CC BY 4.0). Le fichier annuel en données ouvertes de Statbel (tableur par commune) est la source de référence ; le fichier n’a pas pu être téléchargé ici (pare-feu Statbel). Les médianes utilisées viennent de l’outil de consultation be.STAT (même producteur), par trimestre ; période affichée par défaut : 2e trimestre 2026. Cellule vide = médiane non publiée (seuil Statbel), jamais un zéro inventé. Détail : sources/prix-immobilier/.

Événements (presse / communiqués)

La page Événements est une couche séparée des SPC annuels : un jour civil × une commune × une catégorie, avec plusieurs sources liées (pas de carte doublon). Aucun score. Les colonnes arrestations / policiers blessés restent par source (vide si la source ne donne pas de chiffre) ; pas de total fusionné entre bilans partiels, fin de journée et cumuls.

Première version : événements de Liège vérifiés à la main (oct. 2026, police / Belga / parquet cités par RTBF, L’Avenir, La Libre, RTL) + articles repérés dans les flux d’actualité (RSS), vérifiés avant publication, de DH / L’Avenir / RTBF / La Libre (régions), BX1, VRT NWS FR, Le Vif (flux Belgique). Le Soir, Soirmag et 7sur7 refusent l’accès depuis notre serveur. Détail : sources/evenements/.

Exécutif local (bourgmestre, gouverneur, ministre-président)

Sur les pages commune, province et région, le bloc « Exécutif local » indique qui dirige l’exécutif, sa liste ou son parti tel que publié par la source (noms de listes locales conservés ; un parti national n’est indiqué que si la source le dit) et la composition de la majorité. Chaque ligne porte sa date « en fonction au » et un lien vers sa source ; une source secondaire (Wikipédia, presse) est signalée comme telle. Les gouverneurs sont nommés, pas élus. Champ inconnu = « non renseigné ». Aucun score ; seule une pastille porte la couleur de la marque du parti.

Sources : Mandatendatabank de l’Agentschap Binnenlands Bestuur (Flandre), jeu « Mandataires locaux » de l’UVCW sur ODWB (Wallonie, données au 14/01/2026), sites communaux et Wikipédia (Bruxelles), sites provinciaux et régionaux officiels. Les données sont historisées (une ligne par mandat, dates de début / fin) pour suivre les changements en cours de législature et les prochains scrutins. Détail et procédure de mise à jour : sources/politique/.

Population étrangère (Statbel)

  • Source : classeur Statbel « population par nationalité et par sexe » (popstranger), une feuille par année, du 1er janvier 1992 au 1er janvier 2026, par commune, avec les totaux Belgique, régions et provinces publiés par Statbel. Fichiers, URL et empreintes : sources/statbel-nationalites/.
  • « Étranger » = nationalité non belge au registre national. Les naturalisations et autres acquisitions de la nationalité font baisser le nombre d'étrangers sans aucun départ : une baisse du pourcentage ne veut pas dire moins de personnes nées à l'étranger. Les réformes du Code de la nationalité (notamment 1984, 1991, 2000 et 2012) ont modifié le rythme de ces acquisitions.
  • UE27 : les 26 autres États membres actuels, appliqués à toutes les années pour garder une série comparable (le Royaume-Uni est compté hors UE27 sur toute la période ; « ex-Tchécoslovaquie » est comptée UE27, ses deux successeurs étant membres). « Hors UE27 » = étrangers moins UE27, y compris apatrides et nationalités indéterminées.
  • Fusions de communes (2019 et 2025) : une commune fusionnée n'a de valeur qu'à partir de son code Statbel ; le site ne recalcule pas les anciennes communes. Avant 1995, la province de Brabant n'était pas scindée : pas de série pour le Brabant flamand et le Brabant wallon avant 1995. Contrôles : la somme des trois régions égale la Belgique chaque année ; le détail par nationalité égale le total des étrangers pour chaque ligne.
  • Avant 1992 (recensements) : nombre d'étrangers et population totale de la Belgique aux recensements de 1890 à 1991, et des trois régions de 1947 à 1991, transcrits des publications de l'Institut national de statistique (recensement de 1970, tome IV A ; Bevolkingsstatistieken 1970 n° 1 ; annuaires de statistiques régionales 1991 et 1992). Chaque chiffre est cité avec son document et sa page ; aucun point n'est interpolé. Contrôle : les trois régions additionnées donnent le Royaume pour chaque recensement. Pour 1947, 1961 et 1970, les régions sont reconstituées d'après les régions linguistiques publiées (région flamande = langue néerlandaise ; région wallonne = langues française et allemande ; Bruxelles-Capitale = 19 communes). 1920 : nouveau territoire (avec les cantons de l'Est). Les recensements de 1846 à 1880 ne publient pas la nationalité dans ces tableaux. Dates : 31 décembre jusqu'en 1970, 1er mars en 1981 et 1991. Pas de série par commune avant 1992. Détail : sources/recensements-etrangers/.
  • Origine (indicateur distinct, 2000-2026, par commune) : catégories Statbel d'après la nationalité actuelle, la première nationalité enregistrée et celle des parents. Pays de naissance (1880-2026, Belgique entière) : recensements jusqu'en 1970 puis registre national. Ces trois mesures ne se comparent pas entre elles.

Prénoms des nouveau-nés (Statbel)

  • Belgique et régions, 1995-2025 : classeurs Statbel « Prénoms filles / garçons », rangs et effectifs officiels. Communes : open data Statbel « prénoms des nouveau-nés par commune », total de la période 2016-2025 (pas de détail par année). Statbel ne publie un prénom qu'à partir de 5 naissances.
  • Les orthographes sont comptées séparément, comme dans la source. Quatre lignes en double dans le classeur de 2015 (même prénom listé deux fois) : la première est gardée, les doublons sont listés dans sources/statbel-prenoms/out/doublons_source.csv.
  • Le site ne classe aucun prénom par origine, langue ou religion. Pour la nationalité des habitants, voir la page Population étrangère.

Langues (FR / NL / EN)

  • Le site existe en français (par défaut), en néerlandais et en anglais. Les moteurs de recherche sont informés que les trois versions sont des traductions l’une de l’autre, et chacune peut y être trouvée.
  • Noms de lieux : noms officiels Statbel des communes en néerlandais ; en anglais, nom local (forme bilingue FR / NL pour les 19 communes bruxelloises) ; libellés fédéraux officiels pour les régions, provinces et arrondissements judiciaires. Les zones de police gardent le nom publié par BIPOL.
  • Catégories BIPOL en néerlandais : libellés officiels du bulletin BIPOL néerlandais (arrondissement de Namur, 4e trimestre 2023, copie Wayback Machine), alignés sur les valeurs : 216 libellés sur 227. Sans équivalent néerlandais trouvé, le libellé français est conservé : les 7 annexes « Acc. … », « Violation de communication par fonctionnaire », « Voyeurisme : Diffusion enregistrement nudité ou intimité », « Intrusion dans une zone portuaire » et « Protection physique matières radioactives ».
  • BIPOL ne publie pas de version anglaise : en anglais, les catégories gardent le libellé français officiel.
  • Les nombres gardent la notation belge (espace des milliers, virgule décimale) dans les trois langues. La fiche PNG téléchargeable reste en français. Les contenus repris de sources (titres d’articles, noms et descriptions de périmètres, notes de sources) restent dans la langue de la source.

Notre façon de faire

On publie les chiffres officiels tels quels : police fédérale, Statbel et autres sources publiques, avec la date et le lien vers chaque document. Quand un chiffre manque, on laisse un trou plutôt que de l’estimer. On ne calcule pas de note ou de score par commune : les classements suivent simplement les chiffres publiés, en nombre de faits ou pour 1 000 habitants. Les titres de presse de la page Événements sont des liens vers les articles, pas des statistiques.

Classements · Quartiers prioritaires · Mosquées reconnues · Fedasil · Événements · Tableau des communes · Structure du registre · Belgique

Féminicides

Il n’existe pas encore de statistique officielle des féminicides en Belgique. La page Féminicides montre deux séries qui ne mesurent pas la même chose, et ne les mélange jamais.

  • Série officielle : décès de femmes par agression, dans la statistique des causes de décès de Statbel, publiée par Eurostat (codes de la classification internationale des maladies indiqués ci-après). Nous prenons les décès des femmes qui habitaient en Belgique, où qu’elles soient mortes. Le fichier JSON et le fichier CSV d’Eurostat sont lus tous les deux ; ils doivent donner exactement les mêmes valeurs. hlth_cd_aro, X85-Y09, Y87.1, TOT_RESID, mis à jour le 24 septembre 2026.
  • Recensement associatif : totaux par année recopiés depuis le dernier article récapitulatif du blog Stop Féminicide. Nous vérifions que la somme des années donne le total affiché par le blog, et que la liste du blog contient bien autant de victimes que ces totaux. Nous ne gardons aucun nom.
  • Définitions et calendrier : lus dans la loi (Justel), dans le rapport de la Belgique au Conseil de l’Europe et dans la presse. Chaque citation est vérifiée mot pour mot dans la copie de la source que nous gardons.
  • Les futurs chiffres officiels pourront eux aussi changer : « Cela implique que les futurs chiffres puissent être révisés et contextualisés » (RTBF, 30 septembre 2026)

Les chiffres de l’EIGE mélangent hommes et femmes

L’Institut européen pour l’égalité entre les hommes et les femmes (EIGE) publie pour la Belgique, de 2014 à 2022, des homicides entre partenaires et dans la famille enregistrés par la police. Ce sont des faits, pas des victimes, et les victimes hommes et femmes y sont comptées ensemble : la colonne « femmes » est vide pour la Belgique. Les partenaires qui ne vivent pas ensemble ne sont pas compris (drapeau d, « définition différente »). Ces chiffres ne sont donc pas des féminicides ; ils ne sont pas repris sur la page.

Voir toutes les valeurs
AnnéeHomicides entre partenairesHomicides dans la famille
202214 (d)25 (d)
20219 (d)27 (d)
20209 (d)22 (d)
201916 (d)27 (d)
201812 (d)26 (d)
201715 (d)36 (d)
20165 (d)14 (d)
201527 (d)50 (d)
201410 (d)21 (d)

Source : EIGE, Annual number of victims of intimate partner / domestic homicide, as recorded by the police (eige_ipv, consulté le 21 octobre 2026).

Voir la page Féminicides

Comparaison européenne de la criminalité (Eurostat)

Les taux européens (homicide, vol avec violence, cambriolage, pour 100 000 habitants) viennent du tableau Eurostat crim_off_cat. Ils servent à comparer la Belgique à ses voisins ; ils ne remplacent pas les chiffres BIPOL du reste du site.

  • Avertissement d’Eurostat : les lois, la façon d’enregistrer une plainte et l’envie de porter plainte changent d’un pays à l’autre. Il vaut mieux comparer les évolutions que les niveaux. Aucun classement n’est fait.
  • Tentatives : Eurostat ne compte que les homicides accomplis. Les chiffres BIPOL comptent faits accomplis et tentatives ensemble. Les deux chiffres ne se comparent donc pas.
  • Les drapeaux d’Eurostat (estimé, provisoire, rupture de série…) sont affichés à côté des valeurs, avec la date de mise à jour de la source.

Voir la comparaison : la Belgique en Europe